Licence Pro CPTD : UE 8 Projet tuteuré

UE 8 - Projet tuteuré -  150 heures (8 ECTS)

Travail d’équipe répondant à un besoin réel du commanditaire, le projet tuteuré a pour but de mettre l’étudiant en situation réelle, et de le familiariser avec les différentes étapes d’un projet.

Proposée par un acteur du territoire (institutionnel, associatif ou groupe privé), qui assure l’encadrement du groupe d'étudiants en coordination avec l’équipe pédagogique, la mission permet à l’étudiant de se confronter à la mise en œuvre concrète de la méthodologie de projet et au respect de la programmation, ainsi que de progresser en autonomie, en responsabilité, dans le travail d’équipe, dans la gestion des aléas...

Réalisé en groupe de trois à quatre étudiants, le projet tuteuré représente une durée de travail minimale de 100 heures pour chaque étudiant. Il donne lieu à une présentation intermédiaire (décembre), puis à une présentation finale (mars), devant l’ensemble de la promotion et un jury composé de professionnels et de membres de l’équipe pédagogique.
 
Exemples de Projets :

  • Espaces publics de plein-air dans les 2ème et 3ème arrondissements de Marseille

Densément construits, ces quartiers anciens abritent majoritairement des populations fragilisées, pour lesquelles les espaces publics revêtent un caractère crucial. Les opérations et travaux récents menacent la qualité et la quantité de ces espaces. Après un diagnostic des espaces de plein-air de proximité sur ce territoire, l’étude formule des préconisations pour la gestion, la requalification voire la création de tels espaces. Rapport

 

  • Guide du don alimentaire métropolitain

Rédaction d’un guide du don alimentaire à destination des grandes surfaces, des commerces de proximité et des agriculteurs du territoire métropolitain. Ce guide vise à réduire le gaspillage alimentaire généré par la distribution en facilitant les échanges entre acteurs de la distribution et associations de redistribution aux personnes dans le besoin. Rapport

 

  • "Collectifs citoyens" et gouvernance locale

Pour le compte d’une municipalité désireuse de mieux impliquer les citoyens dans la vie locale, cette étude consistait en une analyse comparative de trois collectifs citoyens de la région : rencontres et caractérisation des membres, création et historique des collectifs, dynamiques d’action, rôle dans la vie locale…

 

  • Renforcement et pérennisation du projet « Ma Terre »

L’entreprise « Ma Terre » commercialise exclusivement des produits bio, locaux et sans intermédiaire, dans une perspective à la fois environnementale et sociale. Afin de dépasser la relation vendeur/client et pousser celui-ci à devenir "consomm’acteurs", des préconisations de communication et d’approfondissement du projet ont été élaborées en croisant analyse de l’organisation, entretiens approfondis avec les employés, enquête auprès des clients, rencontres avec les producteurs...

 

  • Concerter sur les documents d’urbanisme à l’échelle métropolitaine

Les pratiques de concertation varient fortement d’un territoire à l’autre. Le transfert de la compétence urbanisme à la Métropole Aix-Marseille et le changement d’échelle qui en découle, posent avec acuité la question des modalités pratique de concertation à mettre en œuvre. Sur la base des pratiques existantes dans les différents territoires, l’étude pointe les difficultés rencontrées, mais aussi les leviers et axes à développer pour une concertation aboutie.

 

  • Contractualisation des liens entre la Plateforme Paysanne Locale et les producteurs

La PPL collecte des produits dans une cinquantaine de fermes de la région et les distribue auprès des commerces, restaurants et cantines partenaires. L’essor du bio et des circuits courts fait que la grande distribution s’intéresse de plus en plus à ces producteurs partenaires. L’étude vise à définir ce que pourrait être un contrat équitable permettant d’assurer la viabilité et la pérennité des petits producteurs locaux ainsi que la sécurité d’approvisionnement de la PPL.

 

  • Audit du PLUi (Conseil de Territoire Marseille Provence)

Suite à la création, le 1er janvier 2016, de la Métropole Aix-Marseille Provence, les six Territoires qui la composent devront disposer d’un Plan Local d’Urbanisme intercommunal à l’horizon 2019. Or, à ce jour, seul le Conseil de Territoire de Marseille Provence dispose d’un tel PLUi. Il s’agit donc de réaliser un véritable audit de ce PLUi, en interrogant techniciens, élus et parties prenantes de sa réalisation, afin d’identifier les principaux éléments pouvant servir d’appui à l’élaboration des cinq autres PLUi de la Métropole. Rapport

  • Reconversion des "dessous d’autoroute" (Marseille, 3ème arrondissement)

Dans le 3ème arrondissement de Marseille, l’autoroute A7 relie l’échangeur de Plombières au centre-ville par un viaduc, construit à l’époque du "tout-voiture", et qui a généré d’importantes discontinuités urbaines. La Direction des services techniques des 2ème et 3ème arrondissements souhaite établir un diagnostic tenant compte des projets de requalification urbaine en cours, et débouchant sur des orientations relatives à la reconversion de ces "dessous d’autoroute". Ce projet a obtenu le 2ème prix de la catégorie "Actions locales et territoriales", lors du jeu-concours "Le développement durable en TRANS’disciplinarité" organisé, en avril 2016, par la Vice-Présidence au Développement Durable d’Aix-Marseille Université. Rapport

  • Promouvoir les modes doux de déplacement (La Fare les Oliviers)

Les principaux aménagements routiers (et en particulier la déviation de la RD10) étant achevés, il convient de réfléchir à la nature et à la place des modes doux de déplacement sur un territoire où la voiture est largement prédominante. Dans le cadre du Plan de Déplacement Urbain d’Agglopole Provence, comment fluidifier le trafic et aménager l’espace pour encourager les modes doux ? Convient-il d’imaginer des espaces qui leur soient exclusivement réservés ?

  • Accompagnement des épiceries paysannes (Filière Paysanne)

Depuis 2009, l’association Filière Paysanne accompagne la création et le développement d’épiceries paysannes (épiceries proposant des produits locaux, en partie bios, issus d’une agriculture à taille humaine) à Marseille et Aix-en-Provence. Souhaitant poursuivre le développement de ce réseau, l’association Filière Paysanne souhaite définir une stratégie de communication, en explorant les pistes pertinentes (réseaux de prescripteurs, médias, supports…), et en menant une expérimentation dans une logique de recherche-action.

  • Impact des lois SRU et ALUR sur les opérations de logement (Marseille, 3ème arrondissement)

Les lois SRU (2000) et ALUR (2014) visent, entre autres, à favoriser la mixité sociale, à lutter contre l’étalement urbain, à encourager l’équilibre logements/équipements…

Il s’agit de s’interroger, sur le degré de satisfaction de ces objectifs, par les multiples opérations immobilières récentes dans le 3ème arrondissement de Marseille. Comment les mutations en cours affectent-elles les équilibres en place (taille, densité, volumétrie, démographie, affectation des espaces), dans ce quartier populaire, mal doté en équipements publics et à la structure perturbée par un viaduc autoroutier qui crée d’importantes discontinuités, et génère des espaces délaissés ?

  • Marseille : requalification de la route départementale 4 (Direction des Services Techniques)

La Route Départementale 4 (14ème arrondissement) traverse plusieurs noyaux villageois et des quartiers d'habitat social. Elle constitue une voie de liaison calibrée au début des années 1970 sur le mode du "tout voiture". Particulièrement "accidentogène", cette voie a fait l'objet, depuis plusieurs années, d'opérations successives mais ponctuelles de mise en sécurité de la part du CG 13. Aujourd'hui, une requalification d'ensemble s'impose, à travers laquelle la prédominance de la voiture devra s'estomper au profit des autres usages.
L'étude consistera tout d'abord en un diagnostic de l'existant, intégrant une analyse des infrastructures actuelles et à venir ( L2...), l'impact de l'évolution urbaine et de la croissance immobilière sur le trafic, la part du transit et des dessertes locales.... Il conviendra ensuite de proposer des orientations relatives à la requalification de la RD4, en vue  des études opérationnelles à venir ; ces orientations devront prendre en compte les différents niveaux de déplacement relatifs aux axes existants ou futurs du secteur. Elles devront non seulement porter sur l'amélioration de la sécurité mais aussi favoriser un rééquilibrage des modes en faveur des piétons et des modes doux : réduction des largeurs de chaussées, trottoirs confortables, traversées sécurisées, pistes cyclables, plantations d'alignement, connexion avec les espaces publics des quartiers traversées à Saint-Joseph, Sainte-Marthe, les Flamants...

  • Atelier vélo participatif et solidaire (Aix-en-Provence)

L’ADAVA du Pays d’Aix, association œuvrant pour le développement du vélo, de la marche à pied et des transports collectifs, vient de saisir l’opportunité de louer un local dans le quartier d’Encagnane (où est implanté le Département Gestion Urbaine), pour y développer un atelier de réparation et de recyclage des vélos. Il s’agit d’impliquer les habitants du quartier, de développer des partenariats avec les associations locales, mais aussi de rendre économiquement pérenne ce projet, et de définir le ou les postes de permanents à pourvoir.

  • Redynamiser les commerces du centre-ville (La Fare les Oliviers)

Les commerces situés au centre-ville de La Fare les Oliviers (8000 habitants) sont relativement peu attractifs, du fait de trottoirs étroits, d’une circulation dense (RD 10) et de la concurrence d’une petite ZAC à la sortie ouest et d’une future ZAC à l’est. L’ouverture de la déviation de la RD 10 et les réaménagements prévus vont redéfinir la fréquentation du centre-ville. Dans ce contexte, comment maintenir les commerces ? Quelles activités privilégier ? Comment penser la complémentarité avec les ZAC ? Quel peut être le rôle de la commune pour accompagner ces mutations ?

  • Initiatives locales (PACA) pour une Alimentation Responsable et Durable

Dans le cadre d’une réflexion sur les systèmes alimentaires territorialisés, l’association RESOLIS, l’Observatoire des circuits courts, et la plateforme Créativité et territoires en Méditerranée (Aix-Marseille Université et CNRS), souhaitent compléter le recensement et l’analyse de 60 initiatives locales d’Alimentation Responsable et Durable développées dans la région PACA.

  • Marseille Provence Métropole : urbanisme et transports

La Direction de la planification et de l’urbanisme de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) souhaite, dans la perspective de l’élaboration du futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), mieux cerner les enjeux de l’articulation urbanisme/transport, et esquisser un certain nombre d’outils susceptibles de traduire dans le PLUi, les choix opérés pour encourager les transports doux.

  • Repenser les emplois communaux (La Ciotat)

La baisse de la Dotation Générale de Fonctionnement conjugué à la mise en place, le 1er janvier 2016, de la métropole Aix Marseille Provence, conduit les communes à rationaliser leurs charges et à recentrer leurs compétences. Dans ce cadre, la ville de La Ciotat s’interroge sur les compétences à privilégier, sur la réorganisation des emplois qui va en découler, et sur l’accompagnement des mobilités professionnelles et géographiques des agents rendus nécessaires par ces évolutions.

  • La Ciotat (Direction Générale des Services)

La Ciotat dispose d’une plateforme de maintenance et de réparation des navires de grande et moyenne plaisance, dont le rayonnement est international. Cet équipement est géré par une Société Publique Locale (dont les actionnaires sont le Conseil Général des Bouches du Rhône, la Région PACA, la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole et la Ville de La Ciotat). Les investissements consentis sur le périmètre des anciens chantiers navals ont été de plus de 100 M€.
Il s'agit d'apprécier l'impact des activités de maintenance des navires sur l'économie locale. Plus précisément, en liaison avec les sociétés gérant la plateforme (Monaco Marine et Composite Works), l'étude devra évaluer et quantifier les retombées de ces activités sur l'emploi, l'immobilier, l'implantation et le développement des entreprises, les activités de formation, etc...

  • Association du Pôle d'Activités d'Eguilles

Le pôle d'activités d'Eguilles bénéficie d'une croissance importante, mais on note une évolution sensible de la nature des implantations : sociétés de services, salles de sports, activités associatives, surfaces commerciales, mais aussi résidences principales. Ces évolutions entraînent une densification de l'usage de l'espace, et les questions liées à la circulation et au stationnement des véhicules deviennent de plus en plus aiguës (insuffisance de places de stationnement, faiblesse des transports en commun, absence de cheminements piétonniers...).
L'APAE souhaite un diagnostic approfondi de la situation. Plus précisément, il s'agit de replacer le pôle dans son contexte économique (comme zone économique de la Communauté du Pays d'Aix), d’apprécier les évolutions du pôle, d’analyser les besoins (par une enquête), et d’établir des propositions permettant à l’APAE d’être force de propositions auprès de la ville et de l’agglomération.

  • Aix-Marseille Université

Aix-Marseille Université (72 000 étudiants, répartis sur plus de 50 sites) s’est engagée dans une démarche de développement durable. Dans ce cadre, un plan de déplacement universitaire a été lancé en 2012. Un bureau d’études a réalisé une enquête sur l’ensemble des sites, mais n’a exploité cette enquête et élaboré des propositions d’actions, que pour quelques sites seulement.
Il s’agit, pour les sites qui n’ont pas été traités par le bureau d’études, d’exploiter les résultats de l’enquête, de se rendre sur les sites pour évaluer l’occupation des parkings, les conditions d’accessibilité, les possibilités de transports en commun et de modes de déplacement doux… afin d’émettre des propositions d’actions destinées à optimiser les déplacements des étudiants dans le cadre de leurs études.

  • La Fare les Oliviers

La commune de La Fare les Oliviers, essentiellement résidentielle, compte 8000 habitants. Elle dispose de 400 ha de terres agricoles, mais les activités agricoles (oléiculture, viticulture, maraîchage…) tendent à décliner.
Dans le cadre de sa démarche Agenda 21 – Développement Durable, la commune s’est fixée comme objectif de redonner une place à l’agriculture. Les enjeux sont nombreux : santé/alimentation, développement économique et touristique, maintien de la biodiversité, lutte contre la pression foncière…
Il s’agit, après avoir établi un diagnostic des activités agricoles sur le territoire, de définir les axes d’une future Charte Agricole.

  • Marseille 13ème et 14ème arrondissements (Direction des services techniques)

Les 13ème et 14ème arrondissements de Marseille disposent, depuis les années 1960/1970, d’un maillage dense d’équipements sportifs de proximité. Cependant, le niveau d’entretien et d’actualisation laisse à désirer, et le parc se révèle souvent inadapté et dégradé.
Le projet vise à réaliser un diagnostic/analyse de ces équipement sportifs, en termes de densité, de fréquentation, de pratiques, d’adaptation et de qualité des équipements…
Sur la base de ce diagnostic, il conviendra de proposer une stratégie d’aménagement et de valorisation de ces équipements.

  • Réseau des “Ressourceries”

Les Ressourceries collectent, traite et recyclent des déchets, tout en favorisant l’insertion et la qualification des personnes en difficulté ; le Réseau des Ressourceries publie, chaque année, un bilan national et régional.

Il s’agit de proposer des principes, instruments et indicateurs permettant de valoriser l’utilité sociale des ressourceries, dans ce bilan : mieux appréhender la diversité des activités et des fonctions (au-delà de la valorisation des déchets, du nombre d’emplois créés…) ; mieux prendre en compte la diversité des acteurs impliqués (salariés, bénévoles, « fournisseurs », « clients », collectivités territoriales, autres partenaires…), ainsi que l’impact local des ressourceries.

  • Marseille (Direction des services techniques)

Dans le cadre de l’amélioration de l’accessibilité des plages de Marseille pour les personnes à mobilité réduite, réalisation d’un diagnostic recensant les difficultés d’accès, et proposition d’aménagement spécifique pour une des plages.

  • Agence Régionale pour l’Environnement

La démarche de mise en œuvre d’un Agenda 21 suppose une large concertation avec les habitants et acteurs du territoire. Or, par manque d’habitude, les résultats en sont très incertains. Le projet consiste à analyser les facteurs de réussite et d’échec de la concertation, dans les communes déjà engagées dans la démarche, à mener une observation participante au sein des communes en cours d’élaboration d’un Agenda 21, et à élaborer des propositions pour l’ARPE, dans sa mission d’appui aux collectivités locales.

  • Marseille (Direction des aménagements de l’espace public)

Les zones collinaires qui ferment les quartiers au Nord, jadis exploitées économiquement, sont aujourd'hui très peu pratiquées. Les seules actions menées sont celles liées à la protection incendie, quand ces collines ne sont pas grignotées peu à peu par l'urbanisation. Dans un souci de valorisation et de protection de l’environnement, il s’agit de proposer des actions de nature à ouvrir ces espaces vers les populations : programmes éducatifs, mise en valeur du patrimoine bâti et archéologique, lieux de loisir et détente respectant le caractère naturel des lieux, pastoralisme…

  • SED Conseil

Au sein d’une société d’études et de conseil, réalisation, pour le compte de la Ville de Marseille, d’une enquête qualitative auprès des acteurs (associations, élus, étudiants STAPS, professionnels du sport)  du monde sportif : attentes des différents acteurs, actions existantes, propositions…

  • Conseil Général des Bouches du Rhône

En 2007, les Bouches du Rhône sont retenues comme département pilote pour la mise en place du Revenu de Solidarité Active. Le projet consiste à préparer les conditions de sa mise en œuvre, par l’élaboration d’outils de communication (brochures, diaporamas, fiches de cadrage…), la sensibilisation des partenaires et la préparation d’un cahier des charges.